Objectif de ce blog

Ce blog se propose principalement de donner un compte-rendu, dans l'ordre chronologique, de toutes les sorties organisées par le 32 Deuche Club. Il constitue l'une des composantes du site: www.le32deucheclub.fr

Dimanche 13 juillet 2008

          La firme "Cochonou" a depuis longtemps compris que la 2cv constitue un vecteur de communication inégalable. C'est la raison pour laquelle la caravane qu'elle organise au sein du Tour de France n'est pratiquement constituée que de ce type de véhicules.
          Pour concrétiser sa soif de popularité,  cette société programme et met sur pied depuis quatre ans une concentration de 2cv et dérivés. Cet année, ce rassemblement a lieu sur la commune de Cestayrols, dans le Tarn. Le 32 Deuche Club ne peut rester insensible à l'invitation qu'il a reçue. Aussi, répond-il "présent" au travers de 21 voitures qui se rendent sur place.
          Pour la majorité des 32 deuchistes, le rendez-vous est fixé à Mauvezin à sept heures. Les voitures sont briquées, les équipages semblent tenir la forme malgré un réveil matinal imposé, les sourires laissent présager une bonne journée  d'autant que la météo ne prévoit pas de calamités... Il convient donc maintenant de rejoindre Gaillac où la rencontre est prévue avec nos amis beaumontois et beaumontoises, toulousains et toulousaines.
          Pour une fois, le quart d'heure gascon n'est pas respecté. A sept heures cinq, dernières baguettes achetées, le convoi constitué de 15 voitures s'ébranle pour suivre la route que "Via Michelin" qualifie de plus courte: nous traverserons donc Cologne, Grenade, Villemur, etc.

          A une allure concrétisée par une aiguille au compteur oscillant entre 60 et 70 km/heure, au bout d'environ une heure de route, nous abordons presque Villaudric lorsqu'un demi-tour s'impose. Le GPS a "merdoyé"... Chacun effectue sa manoeuvre. Pascal reste arrêté pour cause de bobine ayant chauffé.
          Pendant que les "mécanos" s'affairent d'autres en profitent pour satisfaire un petit besoin tout naturel...
          C'est à ce moment que Claude téléphone: il aurait été oublié à Mauvezin. Erreur! il n'était pas à l'heure. Qu'à cela ne tienne. Claude n'est pas homme à se laisser abattre. Il a pris la décision de rejoindre la troupe à Gaillac. La Dyane va ronfler!
        Au moment de repartir, c'est la Charlestone qui présente les mêmes symptômes. En technicien averti et prévoyant, Yves sort une bobine toute neuve de son coffre et effectue l'échange en trois secondes. Quelques kilomètres plus loin, nouvel arrêt: stoïque, imperturbable,  Yves répare de nouveau.
          Parvenu à Gaillac, il convient, pour l'ensemble du convoi, de rejoindre le parking de l'un des supermarchés de la place. Pour l'heure, pas question d'aller visiter l'abbatiale Saint-Michel, pourtant si attirante. Nous avons déjà perdu un peu de temps et nos amis s'impatientent. Pour comble d'infortune, le cortège se disloque. Les "égarés" décident de rejoindre directement Cestayrols!
        A partir du supermarché, il faut maintenant se diriger d'abord vers Senouillac par la D922 ce qui implique de retraverser Gaillac qui, bien que petite ville, n'en est pas moins dépourvue de nombre de carrefours. Nous faisons confiance au GPS. Il nous guide au mileu du vignoble qui fait toute la réputation de ce beau pays vallonné.
          A Cestayrols, pas besoin de chercher le lieu de rassemblement. Les bannières blanches et rouges signifient le terme de notre randonnée matinale. Au milieu des citroënistes déja arrivés, le 32 Deuche Club se reforme et, pour bien marquer sa présence, s'attache à mettre en évidence sa banderolle.

          Chacun s'installe, chacun prend ses aises. Malgré un soleil voilé, chacun se pare du couvre-chef coloré distribué par les charmantes hôtesses de Cochonou. L'accueil est sympa, les premières impressions excellentes, les plaisanteries commencent à fuser!
          Comme prévu au programme, à 11 heures débute la tentative de record du monde de démontage et de remontage de 2CV. Sur l'emplacement prévu à cet effet, quatre experts de la clef à molette, sous le regard attentif de l'huissier de service et le regard attentionné des spectateurs s'attèlent à la tâche. De "l'antichambre", ils doivent faire passer tous les éléments de la Deuche dans la "chambre" et les remonter dans le bon ordre. Le record à battre est de 59mn: il y parviennent en 55. Félicitations!

         Pendant ce temps, le personnel "Cochonou" ne chôme pas. Il se doit de préparer l'apéritif et, outre l'ouverture des paquets de cacahuètes, de chips et autres produits propices au maintien de la ligne, de trancher les saucissons.
Pour un "ancien" de la manif "Cochonou", il est heureux de constater que la société a prévu cette année des couteaux, ce qui ne fut pas toujours le cas. A Coutens, les pauvres hôtesses durent emprunter aux invités le moindre canif qui trainait... A l'époque, Maxime Decitre "essuyait les plâtres"... Il parait bizarre qu'il n'ait pas encore envisagé l'acquisition d'une trancheuse...

           A l'heure de l'apéritif tant attendu, les premières gouttes de pluie apparaissent. Plus de cent personnes s'agglutinent autour du "buffet" dressé pour la circonstance.
Pour faire cesser la pluie quelques insensés entonnent des airs populaires accompagnés par la "Yvette Horner" de service, en l'occurence, le sympathique Pierre Marly. Rien n'y fait: la pluie s'impose.
       Au cours de cet apéritif concert, c'est du "Gaillac" qu'on sert... avec modération, bien entendu! 
        La pluie ne cesse toujours pas. Chacun s'évertue alors pour trouver la solution pour manger au sec. Les camionnetistes déjeunent dans la camionnette, les prévoyants déjeunent sous la bâche", les plus adroits, d'une main, déjeunent sous le parapuie, le plus malin déguste sa tarte aux concombres dans sa berline...
      L'emploi du temps est respecté: dès quatorze heures les premiers éléments de la caravane passent à notre hauteur. Il a cessé de pleuvoir. Les adultes que nous sommes se muent alors en gamins dans l'attente du moindre objet jeté à la volée par les publicitaires. 
          Dans l'ensemble, la caravane est magnifique. Certains annonceurs font preuve d'une imagination débordante pour graver leur marque dans les esprits.

          Malheureusement, Tlaloc, Dieu de la pluie, désire lui aussi marquer son passage en terre tarnaise. Il met rapidement un terme à cette accalmie tant appréciée.
          Nous avons presque oublié jusqu'à cet instant que nous étions venus à Cestayrols pour voir des coureurs. Force est de constater qu'ils n'y prennent pas racine. A une vitesse vertigineuse ils passent devant nous au mileu du bruit étourdissant des véhicules suiveurs. Bravo Messieurs, vous êtes des champions!
          Au passage de la voiture "balai" le silence revient soudain. La fête est terminée, à la maison il faut rentrer, au volant se recoler. 
          Bien que notre convoi se soit maintes fois disloqué, reformé, dispersé, reconstitué, tout le monde a retrouvé son gîte.
          Malgré les conditions météorologiques défavorables, il semblerait que les 32 deuchistes aient passé une bonne journée, contents d'avoir été présents au milieu des 104 véhicules qui constituaient cette concentration.
           Merci à Cochonou!

par Lumaga publié dans : Automobiles
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Dimanche 8 juin 2008

    Razorbike AMC 32 est une association regroupant tous les clubs de "Harley Davidson" du Gers.
En ce week-end des 6, 7 et 8 juin, cette association avait prévu à son calendrier une concentration de motos à Fleurance. Pour cause de météorologie capricieuse, cette manifestation a du être déplacée, au dernier moment, vers Saint-Clar où la municipalité a bien voulu prêter ses installations sportives: c'est donc sur le stage de rugby de la cité que nombre de motos, plus rutilantes les unes que les autres, se sont retrouvées.
La veille de la mise en place de ce rassemblement, les organisateurs ont contacté quelques responsables de clubs de voitures, en particulier Philippe, notre Président, afin de tenter de réunir "deux" et "quatre" roues pour partager quelques heures en commun.
Pris au dépourvu, Philippe a tenté de faire fonctionner le bouche à oreille et, parmi les deuchistes contactés seuls quelques uns étaient disponibles, le samedi. C'est ainsi que n'avons pu aligner que sept 2CV ou dérivés.
Par manque d'information, nous arrivons sur les lieux vers 10h. Malchance! Les motos viennent juste de partir pour une balade à laquelle il aurait été certainement agréable de se mêler.

 
Le comité d'accueil, aussi désolé que nous, offre le café.
Le stade de rugby est  presque désert: nous tournons en rond en attendant que d'autres deuchistes nous rejoignent, mais en vain. Nous avons le temps d'examiner dans le moindre détail les quelques voitures de collection qui sont là, nous discutons, refaisons le monde, plaisantons, marchons, virons, revirons, bref, nous tuons un peu le temps.

 11h: arrive notre président au volant de la 2cv de sa jeunesse, du moins celle qu'il a faite rénover et qui lui rappelle tant de souvenirs...
Malgré un petite déconvenue due à des freins réfractaires, Philippe arrose la dernière née de sa collection. Le nouveau jouet est bien restauré!
Vers 12h 30, les Harley, au bruit si caractéristique, reviennent de leur périple. Visiblement l'itinéraire emprunté a plu aux bikers. Certains découvrent le Gers et se promettent déjà d'y revenir.
Nous passons à table: les frites et saucissent arrivent à temps! Il commençait à "faire faim"!
Les quelques deuchistes que nous sommes, à la présentation si classique, cotoient, le temps d'un repas, blousons de cuir et taouages. La cohabitation est parfaite!
En ce début d'après-midi, le soleil daigne enfin se lever. Nous en profitons alors pour visiter le parc à motos où les chromes brillent de mille feux.
Il faut admettre que, quelle que soit sa cylindrée, une Harley relève plus souvent de l'oeuvre d'art que de la banale moto. Nul ne peut rester insensible à cette harmonie des formes, des couleurs, à ce subtil mélange de simplicité bien pensée et de technologie avancée.
Vers 16 heures, nous quittons les lieux, certains avec le sentiment de s'être ennuyés. Dommage!
N'oublions pas que cette sortie a été improvisée.
Ce sera mieux la prochaine fois!

 

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Vendredi 16 mai 2008

Lors de notre pause "déjeuner" à Monferrier, la correspondante locale de la Dépêche (édition de l'Ariège) nous a demandé de bien vouloir poser devant son objectif.
Merci à elle d'avoir pensé à nous faire parvenir son article.

par Lumaga publié dans : Automobiles
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Mardi 13 mai 2008

1er jour:

Pour cette première longue sortie de l'année, quatorze équipages se sont donnés rendez-vous pour avoir le plaisir de se retrouver, le plaisir de faire tourner leurs petites montures et le plaisir de découvrir un département attirant, l'Ariège et quelques uns de ses châteaux cathares. L'empressement est tel qu'aucun retardataire n'est à signaler au premier point de rencontre, à Gimont. On constate que les voitures ont été nettoyées, bichonnées et que les révisions indispensables avant un long voyage ont été effectuées. Il es vrai que "qui veut voyager loin... ménage sa 2 cv."

En ce jeudi 8 mai, à 9 heures sonnantes, dans un concert de klaxons, un convoi constitué de 11 véhicules prend le départ sous le regard interrogatif de quelques badauds. Nous prenons la direction de Samatan pour rejoindre Rieumes où trois autres équipages attendent patiemment.
C'est avec plaisir que nous retrouvons René et Marie-Claire, Sylvain et Guylène ainsi que Philippe et Véronique. L'arrivée subite de ce cortège haut en couleurs trouble un tantinet l'ambiance débonnaire du marché hebdomadaire local. Ces quelques instants de retrouvailles suffisent à notre cher Président pour effectuer un ultime réglage sur sa "rouge" bien aimée.

La randonnée commence réellement maintenant. Par mesure de sécurité nous nous séparons en deux groupes mais, pour maintenir une tradition chère aux 32 deuchistes, une pause café en commun s'impose dès Saint-Sulpice sur Lèze.
Sur le parking qui nous accueille, nous découvrons une Acadiane en excellent état qui ne dépareille pas au sein de notre communauté.
       
                                                                                                                                                         

Notre train de sénateur nous conduit alors, vers midi, aux alentours du lac de Mondely. Nous sommes déjà en Ariège. C'est ici que nous déjeunons dans le décor merveilleux de ce lac artificiel créé en 1980 pour l'irrigation et le soutien des étiages du Lèze.
Mondely est implanté entre le massif de l'Arize et la chaîne du Plantaurel.


La gaieté des "randonneurs" n'engendre pas la morosité. En s'accordant largement le temps de manger, nous parvenons à respecter l'horaire envisagé. Tout va pourle mieux, tout baigne dans l'huile!
De sympathiques routes campagnardes nous conduisent ensuite à Foix qu'on ne peut traverser sans voir l'impressionnant château construit sur un pic rocheux qui domine toute la ville. Succédant à une construction fortifiée des VIIème et VIIIème siècles, ce château apparait dans les textes, en tant que tel, vers 985.
Nous restons une heure à Foix. Les uns visitent les brasseries, les autres se dirigent vers les vieux quartiers situés aux alentours de cet édifice. On peut s'imaginer qu'en ces lieux aujourd'hui si paisibles le sang et la sueur ont dû, en des temps reculés, abondamment couler.

Avant de rejoindre Tarascon, vers 17 heures, nous faisons une halte au pont du diable, ouvrage d'art à deux arcades datant du XIIIème siècle et dont la construction visait à relier les villages de Ginabat et Montoulieu, séparés par une rivière rebelle et infranchissable.

En empruntant la D 117, nous rejoignons Tarascon à 18 heures avant d'aborder la route à forte déclivité qui conduit au village d'Arquizat et à partir de laquelle nous découvrons le château cathare de Miglos qui surplombe la vallée de Vicdessos. Nous sommes à 800 m d'altitude.
La préparation minutieuse de cette randonnée par Philippe et Françoise ainsi que la signature d'un contrat entre la société "Gitamiglos" et le 32 Deuche Club, auraient pu laisser penser que l'arrivée à Arquizar et la prise en compte des gîtes s'opèrent dans la sérénité totale. Ce ne fut pas le cas... Inutile d'épiloguer!
Tout le monde enfin casé, certains dans des conditions précaires, d'autres chez des amis à quelques kilomètres de là, nous posons nos valises après environ 170 kilomètres de route. Le repas ne manque pas d'ambiance. Guy, pour sa première grande sortie avec le club, fait montre de sérieuses connaissances en matière d'humour à la grande satisfaction d'un auditoire attentif à son verbe parfois chatié.

2ème jour:

A l'issue du petit déjeuner, la journée débute par la descente vers Tarascon afin de faire le plein des véhicules et d'acheter du pain. Stupeur pour Guy confronté à un petit problème. Il semblerait que sa Dyane ait une fuite au réservoir. Qu'à cela ne tienne! Jacques enfile sa combinaison et passe sous la voiture pour le diagnostic. Aidé de Philippe (pas le Président, l'autre!), il entame une intervention chirurgicale qui s'avèrera très efficace. Merci messieurs "les chirurgiens d'automobiles".
La randonnée peut continuer. Nous allons effectuer une balade sur la route des corniches entre Tarascon et Ax les Thermes.
En seconde, rarement en troisième, nous montons, montons et montons encore sur un chemin empierré pour parvenir enfin au col de Larnat situé à 1194 m.
Le panorama fantastique dévoile, entre autre, les sommets de la vallée de Vicdessos. Que la nature est belle!
Après que les moteurs aient un peu refroidi, nous descendons vers le château de Lordat à partir duquel nous dominons le village de Luzenac, réputé pour son usine de talcs. Cette descente est momentanément interrompue par un troupeau de vaches dont le sympathique propriétaire semble ravi de stopper un convoi de 2cv et autres dérivés. Pour lui aussi, ce fut sa première voiture!
A la fin de cette pose imposée mais combien agréable, nous rejoignons le col de Marmare situé à 1361 m et, dans la foulée deuchiste, le col de Chioula où nous décidons de pique-niquer.
La table rapidement dressée, le festin peut commencer!
Jusqu'à présent le programme est parfaitement respecté. L'après-midi est libre.
Les plus téméraires, au volant de leur bi-cylindre, s'aventurent sur quelques chemins abrupts et caillouteux: ils en reviennent enchantés!
Les plus calmes se dirigent vers Ax les Thermes: ils en reviennent reposés.
Les derniers enfin se sont fixés comme objectif "Le Pas de la case". Affluence sur la route, pluie quasiment continue... ils en reviennent presque énervés.
Heureusement le dîner recale les esprits. Avant que les agapes ne commencent Pascal et Florence, en bons gascons, offrent une tournée générale de "pousse rapière" pour arroser leur superbe AK 350 admirablement rénovée .
Au dîner, à la demande générale, Guy continue ses histoires. Lorsqu'il reprend son souffle, Jacques et Sylvain prennent le relai: eux aussi en ont plus d'une dans leur sac.
Personne n'oubliera "le livret A" ou "la tarte aux concombres"...
22h30: les paupières commencent à cligner! Il est temps d'abandonner la verticalité pour adopter la position horizontale. Bonne nuit et à demain!

3ème jour:

Aujourd'hui est inscrite au programme une balade au col de Lers par la route des cascades. Nous pénétrons dans la vallée de Vicdessos que nous avons maintes mois surplombée les jours précédents.
A Vicdessos nous faisons le ravitaillement avant d'affronter la montagne. De 720 m, nous passerons à 1600. Notre ami Sylvain est tout surpris de constater qu'à la place de la colonie de vacances de sa jeunesse a été construit un supermarché. Les temps changent...
Paniers chargés et réservoirs pleins, nous prenons la D 18 en direction de Port de Lers puis, deux kilomètres plus loin, virons vers Sentenac où nous faisons un arrêt aux cascades. Nous sommes alors à presque 900 m d'altitude.

Nous continuons par la suite ver le col de Lers. Malheureusement nous n'avons pas l'occasion d'y trouver des parapentistes. Les imaginer laisse à penser que le spectacle, avec le soleil, doit être féérique.
La différence de température avec la vallée se fait sentir. Chacun sort sa petite laine.
A cet arrêt succède la montée vers le col d'Agnès qui culmine à 1570 m et dont la déclivité moyenne se situe aux environs de 8%. Ce col fut franchi pour la première fois par le tour de France en 1988.
Nous poursuivons ensuite vers le col de Port qui, avec ses 1249 m est classé col de 2ème catégorie. Pour l'anecdote, en 2002, Laurent Jalabert, au cours de l'étape "Lannemezan - Plateau de Beille" franchit le sommet de ce col en tête.
Ici l'espace pour pique-niquer ne manque pas. Cependant un vent froid nous incite à rechercher un lieu plus confortable. Nous redémarrons vers... on ne sait trop où!
C'est à Saurat que nous coupons le contact et que nous nous installons sur la place du village, à priori souvent déserte. Le soleil accompagne notre repas et nous permet de constater que, depuis notre arrivée en Ariège, nous avons toujours bénéficié de conditions météorologiques favorables pour le type de randonnée que nous menons.
S'ils existent, les sauratois et sauratoises sont des gens discrets: nous n'en avons pas vu un seul!
Pourtant, au début du XXème siècle ce bourg devait être animé puisque, c'est précisément dans la vallée de Saurat qu'Angel Bonini, colporteur lombard, a lancé l'industrie de la pierre à faux. Cependant la tradition reste d'actualité: à Saurat se trouve le dernier producteur de pierres à aiguiser naturelles.
Repas terminé et café avalé, nous plions gagages et prenons la route de Tarascon avec un léger détour vers la tour de Montorgueil dont la documentation écrite assez restreinte suggère qu'elle ait été édifiée entre 1163 et 1213.
Vers 16 h, nous rejoignons le musée de la Préhistoire à Tarascon. Certains désirent le visiter. D'autres, moins attirés par les mammouths et autres quadrupèdes, préfèrent se diriger vers le centre ville où il y a fête. Les grands enfants ne peuvent se passer d'un volant entre les mains...
Et tout le monde se retrouve vers 19h à Gitamiglos pour partager encore une bonne soirée.

4ème jour:

Nous sommes un peu tous tristes de devoir nous séparer aujourd'hui. Cependant Philippe a encore prévu quelques sites à voir avant que nous ne nous disions au revoir!
Isabelle, notre hôte, tient à garder un souvenir de notre passage. A 10 h, après avoir chargé nos braves 2 cv, nous posons pour la traditionnelle photo de groupe puis nous nous dirigeons vers le château de Monségur, via Tarascon où nous faisons un dernier plein.
Nous passons par le col de la Lauze à 948 m d'altitude et continuons vers le col de Montségur. Point de route nationale: sous la coupe de Philippe, nous empruntons toujours les routes les plus sinueuses, peut-être les plus pentues, certainement les plus pittoresques.
Si le col de Montségur culmine à 1059 m, le château, quant à lui, a été édifié à 1207 m sur un éperon rocheux appelé "le pog".
Les sportifs décident de visiter le château; ceux qui le sont moins les attendent en faisant causette.


Bien qu'il fasse très beau, encore à cause du vent, il parait inconcevable de manger sur place. Nous reprenons donc la route de la vallée et trouvons refuge sur une place publique à Monferrier où, une fois de plus, nous installons notre campement provisoire.
La randonnée tire à sa fin. Tout le monde est ravi de ce séjour en terres ariégeoises.
Alors que nous nous apprêtons, à la fin du repas, à quitter les lieux, nous sommes abordés par une "ferrimontaine" qui s'avère être la correspondante locale de la Dépêche. Pour une fois, elle aura quelque chose à  mettre sous sa plume...
A sa demande, nous faisons une dernière photo et prenons définitivement le chemin du retour avec une pause "pipi" à Villeneuve d'Ormes.
La tête emplie de souvenirs, les toulousains nous quittent à Carbonne, les gersois se séparent à Samatan.

Au terme de ce compte-rendu, il convient de remercier sincèrement Philippe et Françoise qui ont concocté un fabuleux périple, il convient encore de remercier Pierre-Yves qui nous a conçu de belles plaques colorées, il convient aussi de remercier nos chères petites Citroën qui nous ont transportés de points en points plus ou moins élevés et ce, sans la moindre défaillance sur environ 650 kilomètres.
par Lumaga publié dans : Automobiles
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Mardi 29 avril 2008

Voici un nouveau dessin de Florian susceptible d'influencer nombre d'amateurs de tuning.
Bravo Florian!

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Lundi 14 avril 2008
Depuis son adhésion au club, Louis Testa s'est toujours promis d'organiser une balade dans le Tarn et Garonne, région qui lui est chère. Malheureusement quelques ennuis de santé l'ont poussé à retarder cette sortie.
Maintenant rétabli, avec son ami Christian Pueyo, figure locale, il nous convie, ce samedi 12 avril 2008, à découvrir la partie sud-ouest de ce département. Le rendez-vous est fixé presque à la frontière du Gers, précisément à Gimat où nous sommes attendus par nos deux compères et par Monsieur le Maire de la commune. Sous un ciel d'un gris plus ou moins foncé et malgré une température quelque peu frisquette, nous apprécions les viennoiseries et le café proposés sous l'auvent du foyer rural.


Bien entendu, Philippe, notre Président, remercie le Maire pour son accueil et l'ensemble du groupe pose pour la postérité devant le zoom du reporter de la presse locale qui se fera un plaisir de relater le passage du 32 Deuche Club dans ce village d'habitude si calme.

A l'issue de ce premier "en-cas", Christian propose de continuer le chemin. Nos quatorze petites Citroën démarrent au quart de tour et c'est en suivant Louis que nous nous dirigeons vers Esparsac où cette fois-ci nous sommes accueillis par Monsieur Odé Guirbal, Maire et Conseiller général du canton. Face à un panorama magnifique, nous garons nos véhicules, prenons un deuxième café et, attentifs aux explications de notre hôte, commençons la visite du bourg.

En nous menant vers la salle des fêtes, Monsieur Guirbal, très attaché à sa cité, nous explique qu'Esparac signifierait, d'après la légende, "eaux éparses" car, construit sur les coteaux de Lomagne, ce village est entouré de sources et de fontaines.
Nous continuons la visite par l'école communale, l'école André Candelon, instituteur qui "sévissait" ici dans les années 50 et dont l'envergure dépassait les frontières du canton. Ce n'était pas un professeur des écoles... C'était, parait-il, un instituteur "à l'ancienne", dont les méthodes n'étaient pas forcément pédagogiques mais toujours efficaces. A son contact, les écoliers apprenaient à lire, à écrire et à compter! Christian qui l'a connu garde de lui un souvenir ému.

Nous continuons la visite par la mairie, la rue principale et l'église Saint-Pierre, construite entre 1425 et 1449. Si ce n'est son mur clocher, type de clocher très répandu dans la région, cet édifice ne présente aucune particularité mais renferme un véritable trésor: une pietà du XVème siècle.

Monsieur Guirbal est triste que nous le quittions: il semblait si heureux de faire découvrir son village dominé par la vieille pierre.
En faisant un léger crochet par Beaumont, Louis nous mène ensuite aux caves de Saint-Sardos, village viticole où est née notre amie Nicole.
Face à cet établissement entouré de toutes parts de vignobles, sans la moindre manoeuvre, nous garons nos 2CV en épi dans un ordre presque parfait.

C'est alors que nous rejoignent Jean-François et Christiane. Le retard de Jean-François s'explique par un bris de parebrise inattendu au moment du départ.
Après le mot de bienvenue, le tout jeune directeur de cette cave nous en fait l'historique et nous dévoile les secrets du vin de Saint-Sardos en insistant sur le travail des vignerons qui pratiquent ici leur passion en respectant des règles de base, à savoir, une culture raisonnée, des rendements limités et une sévère sélection des cépages selon le terroir. Ses commentaires fort intéressants sont parfois ponctués de points de détail non moins captivants, fournis par Nicole, heureuse de se retrouver entre ces murs qu'elle fréquentait hier, et au sein desquels elle a débuté sa carrière professionnelle. Elle semble en avoir gardé un agréable souvenir et se réjouit de l'évolution favorable de cette cave, type d'organisme souvent décrié.
Evidemment cette visite se termine par une dégustation: Saint-Sardos vaut un détour!

Il est presque treize heures lorsque nous nous présentons à Belbèze. Notre arrivée étant annoncée par voie d'affiches, quelques badauds sont présents pour regarder nos "montures": subitement un peu d'animation!
Belbèze est une petite commune dont le nom vient du latin "bellum videre" ce qui signifie belle vue. La simple présence d'une table d'orientation justifie ce nom. En effet, de cette table nous découvrons de superbes points de vue sur la Gascogne à l'ouest, sur le Quercy au nord-ouest et sur la forêt de Grésigne à l'est.

Avant de déjeuner, l'apéritif s'impose. Il nous est encore offert par le Maire du village qui, de plus, met à notre disposition sa salle des fêtes afin que nous pique-niquions dans des conditions confortables. Merci Monsieur le Maire!
"Le sortir du sac" ne déroge pas aux habitudes: chacun a prévu pour le voisin et l'ambiance du repas s'avère toujours aussi conviviale. C'est le moment d'enregistrer l'adhésion au club d'une famille invitée à cette sortie. L'effectif du club s'élève donc à ce jour à 90. Bien entendu, nous souhaitons la bienvenue parmi nous à Monsieur et Madame René Faillières.
En rejoignant Maubec, terme de cette balade, nous faisons un tour dans le centre de Beaumont de Lomagne. Notre passage ne peut passer inaperçu tant nos klaxons donnent de la voix.
Maubec est une ancienne place forte entourée de remparts de pierres patinées par les siècles. Site défensif redoutable, le village fut à plusieurs reprises le théâtre d'âpres combats, notamment au cours des guerres de religion. Aujourd'hui, l'Eglise Saint-Orens, classée monument historique par arrêté ministériel en date du 27 août 1986, constitue le point d'orgue d'une citée fortifiée, agrémentée de ruelles pittoresques.

Pour bien terminer cette journée, nous sommes encore invités. Le Maire étant absent pour raison impérieuse, il a tenu à nous offir une collation gentiment servie par deux conseillers municipaux et la secrétaire de mairie. Merci à Monsieur le Maire pour cette attention et merci à ses "adjoints" pour leurs sourires et leur disponibilité.
17 heures: les 2CV partent petit à petit, chacune vers sa maison. Dans cette partie du département très vallonée, elles auront gravi quelques côtes, descendu quelques pentes, soufflé sur les portions plates et rentrent chez elles ravies d'une telle journée.
Un grand merci à Louis Testa et Nicole, Christian Pueyo et son épouse. En leur compagnie et grâce à eux, le 32 Deuche Club a encore partagé quelques heures inoubliables au cours desquelles tourisme et culture ont été étroitement liés dans une ambiance toujours aussi sympathique.





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Vendredi 11 avril 2008
Un adhérent du club qui a tenu à garder l'anonymat nous a fait parvenir la photo de la pièce montée confectionnée à l'occasion du baptême de ses petits enfants.
A n'en pas douter, les heureux parents des bébés trempent dans le monde de la Deuche...
Félicitations au pâtissier pour sa dextérité et son souci du détail!
 
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Jeudi 10 avril 2008

Jean de La Fontaine a imaginé "le lièvre et la tortue"...
Florian, quant à lui, a imaginé "l'escargot et la deuche"... Est-ce que la morale est la même?...

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Lundi 17 mars 2008
En complément du dernier article paru, voici un compte-rendu en vidéo de cette manifestation. (N'oubliez pas de mettre le son).

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Lundi 10 mars 2008

  
Ces 8 et 9 mars , le Tacot's club Gascon organise sa 34 ème bourse d'échanges. Traditionnellement, cette rencontre a lieu dans les locaux du hall du Mouzon ou dans ses environs immédiats.
Dès le samedi matin, les familiers de cette manifestation peuvent constater une faible participation de vendeurs. Est-ce une météo pas très brillante qui les retient à la maison? Nul ne peut l'affirmer... 
Quoi qu'il en soit, trois irréductibles du 32 Deuche Club, optimistes par nature, marquent de leur présence cette manifestation.
Philippe, notre Président, propose nombre de pièces susceptibles d'attirer les fouineurs. Plus  spécialisé dans la pièce de 2 Cv, il possède néanmoins des trésors relevant de marques diverses. Son étal,à proximité de son HY, constitue un pôle attirant qui permet, entre autre, de bien localiser le 32 Deuche Club.
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Afin qu'il n'y ait aucune ambiguité en ce qui concerne les goûts de Philippe en matière de carrosse, il n'hésite pas à reconstituer une merveilleuse 2 CV qui fait le bonheur des photographes de passage.
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A l'intérieur du hall, Pierre-Yves et Céline, quant à eux, vendent des miniatures ou articles divers dont certains, de fabrication artisanale, montrent la dextérité de notre grand bonhomme.
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Au cours de ces deux jours, force est de constater le peu d'affluence autant à l'intérieur qu'à l'extérieur des locaux: ceci explique certainement l'ennui de certains vendeurs qui quittent les lieux dès le samedi soir.
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En ce qui concerne le club, il ya lieu de noter qu'une quarantaine d'adhérents, parfois venus de loin, ont effectué le déplacement, qui pour acheter une babiole, qui, pour tout simplement dire bonjour. Cela fait chaud au coeur et permet de penser que le 32 Deuche Club a encore de beaux jours devant lui d'autant qu'il a été enregistré 3 nouvelles adhésions ce qui porte, à ce jour, l'effectif du club à 83 deuchistes.
Bien que cette bourse ne semble pas avoir eu le succès qu'elle connait habituellement, il faut tout de même saluer le Tacot's Club Gascon pour sa parfaite organisation et pour son heureuse initiative qui a consisté à exposer quatre spendides 2 CV, fêtant en cela le soixantième anniversaire de celle-ci.
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par Lumaga publié dans : Automobiles
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